Optely← Toutes les ressources
Accueil›Ressources

Modèle de rapport d'inspection ITV : ce qu'il doit contenir

Publié le 23 septembre 2026

Un rapport d'inspection télévisée n'est pas un compte rendu de visite : c'est une pièce technique qui sera lue par quelqu'un qui n'était pas sur le chantier, parfois des années plus tard, et sur laquelle une décision de travaux sera prise. Cette page décrit ce qu'il doit contenir, dans quel ordre, et ce que les maîtres d'ouvrage regardent en premier.

Ce qu'un rapport d'ITV doit contenir

Indépendamment de la mise en page, un rapport doit permettre à son lecteur de répondre à quatre questions sans appeler personne : quel ouvrage a été inspecté, dans quelles conditions, qu'a-t-on observé et où exactement, et qu'est-ce qu'il convient de faire.

Si l'une des quatre reste sans réponse, le rapport sera renvoyé — ou pire, il sera accepté et servira de base à une décision mal informée.

La structure, page par page

1. La page de garde

Le nom et le logo de l'entreprise qui a réalisé l'inspection, le client, la commune et l'adresse du chantier, la date d'intervention et le nom de l'opérateur. C'est aussi ce qui fait qu'un rapport a l'air d'un document professionnel plutôt que d'un export brut de logiciel.

2. Le sommaire et le contexte

L'objet de la mission en quelques lignes : pourquoi on est venu, ce qui était demandé, et le périmètre réellement inspecté. Si une partie du réseau prévu n'a pas pu être inspectée, c'est ici qu'on le dit, pas en note de bas de page.

3. L'identification de chaque tronçon

Un tableau par tronçon : regard amont, regard aval, sens d'inspection, longueur, diamètre, matériau. Ces champs sont ce qui permet de relier le rapport au plan du réseau. Un rapport dont les tronçons ne sont pas identifiables n'est pas réutilisable.

4. Les observations

Le cœur du document. Chaque observation porte :

  • sa distance depuis l'origine du tronçon, en mètres ;
  • son horodatage dans la vidéo, pour pouvoir y revenir ;
  • son code selon la norme EN 13508-2 ;
  • sa position horaire dans la section quand elle a un sens ;
  • une image extraite au bon moment ;
  • une description en clair, pour le lecteur qui ne lit pas les codes couramment.

Les observations sont classées par distance croissante, pas par ordre d'apparition dans la vidéo ni par gravité. C'est ce qui permet de suivre le tronçon du regard amont vers l'aval en lisant le tableau de haut en bas.

5. L'analyse rédigée

Un tableau d'observations n'est pas une analyse. Il faut un paragraphe par tronçon qui dise ce que l'ensemble signifie : l'ouvrage est-il structurellement sain, les défauts relevés sont-ils isolés ou systématiques, y a-t-il urgence. C'est la partie que le décideur lit réellement.

6. La conclusion et les recommandations

Ce qu'il faut faire, dans quel ordre, et avec quelle priorité. Les réserves éventuelles — ce que l'inspection n'a pas permis de vérifier — ont leur place ici, formulées explicitement.

7. Les annexes

Les vidéos, les plans, les documents fournis par le client, et tout ce qui complète le dossier. Une annexe non appelée dans le corps du texte ne sera pas lue : mieux vaut y renvoyer depuis le tronçon concerné.

Les oublis qui font refuser un rapport

Des observations sans distance. C'est le défaut le plus fréquent et le plus pénalisant : un désordre qu'on ne sait pas localiser oblige à ouvrir bien plus large que nécessaire.

Des images illisibles ou prises au mauvais moment. Une capture extraite deux secondes trop tard montre la paroi suivante, pas le défaut décrit à côté.

Une distance qui ne correspond pas à l'image. Le cas le plus sournois, parce qu'il ne se voit pas à la relecture. Il survient dès qu'on recopie la distance d'une ligne à l'autre sans revérifier à l'écran.

Aucune analyse rédigée. Un rapport qui s'arrête au tableau laisse au client le soin de conclure — c'est-à-dire qu'il lui laisse le travail pour lequel il vous paye.

Un périmètre flou. Ne pas dire clairement ce qui n'a pas été inspecté expose à ce qu'on vous reproche plus tard un désordre situé hors de votre mission.

Voir un rapport complet

Recevoir le rapport d'exemple

Un rapport d'inspection complet, tel qu'Optely le produit. Indiquez votre adresse professionnelle, nous vous l'envoyons.

Cet exemplaire porte notre logo : le vôtre portera le vôtre, sur chaque page et sans mention d'Optely.

Votre adresse sert à vous envoyer ce rapport, puis à vous informer des nouveautés d'Optely. Vous pouvez vous désinscrire à tout moment depuis le lien présent dans chaque email. Détails dans notre politique de confidentialité.

Questions fréquentes

Existe-t-il un modèle officiel imposé ? Non. La norme EN 13508-2 encadre le système de codage des observations, pas la mise en page du document. Les marchés publics imposent en revanche fréquemment leurs propres exigences de forme : il faut lire le cahier des charges avant de produire le rapport, pas après.

Faut-il une image pour chaque observation ? Ce n'est pas une obligation formelle, mais un rapport sans images n'est pas défendable en cas de contestation.

Dans quel format remettre le rapport ? Le PDF est la norme de fait. Les vidéos accompagnent le PDF, généralement dans une archive ou sur un lien de téléchargement — leur poids interdit en pratique de les joindre à un courriel.

Écrire vos rapports d'inspection prend moins de temps

Optely part de votre vidéo commentée et produit le rapport PDF à votre marque. Le plan Découverte est gratuit, sans carte bancaire.

Créer un compte gratuit

À lire aussi

  1. L'inspection télévisée de canalisation (ITV) : déroulé, matériel et livrablesComment se déroule une inspection télévisée de canalisation, quand elle est exigée, quel matériel elle mobilise et ce que doit contenir le livrable.
  2. Logiciel de rapport d'inspection ITV : comment choisirLes trois façons de produire un rapport d'ITV aujourd'hui, ce qu'elles coûtent réellement en temps, et les critères qui comptent au moment de choisir.
© 2026 Optely
RessourcesNouveautésMentions légalesConfidentialitéCGU/CGV